Ligue 1, 31ème journée : Présentation Toulouse - Monaco
Ligue 1
(24/04/2026)

Pour la 31ème journée de Ligue 1, l'AS Monaco (7ème) se rend chez le Toulouse FC (11ème).

Les toulousains ont joué et perdu (1-4) à Lens en demi-finale de Coupe de France, mardi, leur dernière chance d'être européens.
Ils n'ont plus rien à joué, à part tenter de grapiller quelques places au classement pour avoir un plus gros chèque à la fin de la saison.

L'AS Monaco, actuelle 7ème, est hors des places européennes (sauf si Lens venait à gagner la Coupe de France) et se doit de l'emporter pour espérer récupérer les points perdus au PFC (1-4) et à Auxerre (2-2), et se rapprocher au classement si des équipes contre-performaient.

Si Monaco a enchaîné 10 matches sans défaite (8 victoires et 2 nuls), le club de la Principauté est maintenant sur 2 rencontres, face à des adversaires mal classés, sans gagner.
Une chose est quasi certaine, il devrait y avoir des buts dans la rencontre, les deux équipes en ayant encaissé 41 (TFC) et 45 (ASM) en 30 journées, en inscrivant 41 (TFC) et 52 (ASM).
Sur les 5 derniers matches, Monaco a pris 10 points (9 buts pour et 8 contre), Toulouse 6 avec 2 victoires et 3 défaites, série en cours au PSG (3-1, J28), Lille (0-4, J29) et Lens (3-2, J30), avec un bilan de 8 buts pour et 13 contre.

Pour gagner à Toulouse, Monaco peut s'appuyer sur quelques statistiques en sa faveur :
- Sur la phase retour, Monaco a pris le double de points de Toulouse (27 points contre 14) en remportant 8 de ses 13 matches, contre 4 au TFC.

- À domicile, Toulouse n'a pris que 20 points en 15 matches, avec un bilan équilibré de 5 victoires, 5 nuls et 5 défaites (21 buts inscrits et encaissés) successivement contre Brest (2-0, J02), Paris SG (3-6, J03), Nantes (2-2, J06), Metz (4-0, J08), Rennes (2-2, J10), Le Havre (0-0, J11), Angers (0-1, J13), Strasbourg (1-0, J15), Lens (0-3, J17), Nice (5-1, J18), Auxerre (0-0, J20), Paris FC (1-1, J23), Marseille (0-1, J25), Lorient (1-0, J27) et Lille (0-4, J29).
Dans le même temps à l'extérieur, Monaco s'est déplacé à 14 reprises pour 5 victoires, 3 nuls et 6 défaites (19 buts pour et 23 contre) et doit se reprendre après la déculottée au PFC.

- Historiquement les Toulouse - Monaco en championnat sont légèrement en faveur des toulousains.
En 52 matches, il y a 15 victoires monégasques, 20 nuls et 17 défaites (61 buts marqués et 67 encaissés), mais sur les dernières années le bilan est tout autre.
Depuis la dernière défaite en Haute-Garonne (3-1 en 2016-17), il y a eu 6 confrontations pour 3 nuls sur le score (1-1 en 2018-19, 3-3 en 2004-05 et 1-1 l'an passé) et 3 victoires de l'ASM (1-2 en 2019-20, 0-2 en 2022-23 et 1-2 en 2023-24).

Sébastien Pocognoli est revenu sur les points à améliorer sur les dernières sorties, pour retrouver le chemin de la victoire face à Toulouse, mais il sait que la rencontre sera encore compliquée.

Toulouse ?
C'est une équipe qui est stable depuis quelques années, avec un système de jeu établi et un modèle stable au niveau du club, que ce soit sur et en dehors du terrain. C'est un club qui progresse et qui est là où il doit être car Toulouse c'est un grand nom et une belle ville avec un gros potentiel. Je m'attends à un bon match avec deux équipes qui pratiquent un jeu bien défini. Nous n'avions pas eu un match facile à la maison (succès 1-0), donc peu importe leur dynamique actuelle, car je pense que le match sera hors de ce contexte, face à une équipe qui utilisera les faiblesses de l'adversaire au maximum.

Les entames de matches ?
Il y a toujours des points d'attention d'une semaine à l'autre, et là il y a une constante sur le fait que nous sommes moins proactifs dans certains domaines. Contre Auxerre, on a quand même 10 à 15 minutes de bonne facture, où on est dans le schéma qu'on veut créer, et on se crée les premières possibilités. Mais après le premier but, on a diminué dans l'intensité, dans tous les secteurs de jeu et dans la discipline tactique aussi. Doit-on tout reconsidérer ? Je pense que c'est un aspect dont il faut tenir compte, et en parler. Être présents dans les premières minutes d'un match, cela dépend aussi de la dynamique de la semaine de travail, et de la discipline. C'est donc sur ça que j'ai porté mon attention, sur ce que l'on peut faire de plus pour être plus concentrés dès la première minute.

C'est un facteur qui doit être pris en compte par les joueurs, en mettant en place une rigueur au quotidien. Elle n'a pas diminué en l'occurence, mais il faut peut être continuer à appuyer sur des choses qui sur des choses qui sont moins bien faites et à maintenir une pression positive pour répondre à nos ambitions. Contre Auxerre, on a commencé le match avec des approximations techniques, un peu comme à Paris, donc ça se transmet à l'équipe, surtout si on est fragiles mentalement. En revanche, quand on est bien, sur ce plan-là, on a de très bons moments de football. Je trouve qu'on s'améliore globalement du point de vue de la maîtrise du ballon et du respect des positions, la preuve étant qu'on se créé pas mal de situations sur des actions qui demandent beaucoup de justesse technique dans les petits espaces. Tout n'est pas parfait, mais nous sommes occupés à travailler les bases.

L'inconstance ?
Ça ne date pas de cette année, c'est le cas depuis 2-3 ans pour avoir analysé le Club. Ce sont les mêmes choses qui reviennent et qui font qu'on a des saisons inconstantes où parfois sur le finish on peut décrocher le bon ticket. Mais cette année, pour tirer le bon ticket, c'est plus compliqué. On travaille sur cette inconstance, et c'est quelque chose que je dois absolument fixer pour l'année prochaine, car on ne peut pas revivre une nouvelle saison comme ça. Mais c'est bien, car je suis dans une analyse profonde de comment peut-on améliorer cela. Cela peut être fait de manière structurelle, une question de profils, et aussi le fait de maintenir cette rigueur chaque jour à l'entraînement. Il faut pousser les joueurs à avoir cette mentalité qui fait qu'à chaque seconde on est prêt à faire la meilleure seconde de la semaine. C'est un processus et c'est déjà bien mieux qu'en début de saison, même si parfois on a des trous d'air. Et puis c'est aussi relatif au leadership, quelque chose qu'il faut stimuler car nous avons parfois des absences à ce niveau-là, que ce soit au niveau technique ou de la personnalité.

Le match nul contre Auxerre ?
Si on avait joué la première mi-temps comme la deuxième contre Auxerre, je suis persuadé que ça aurait été différent. Ensuite on peut parler d'un profil ou d'un autre pour commencer le match, mais il y a une statistique qui est très révélatrice, c'est le nombre de duels gagnés ! Et force est de constater qu'elle a plongé de manière considérable après le premier but. Donc on a besoin d'un sursaut aujourd'hui, et on sait le faire car on l'a montré en seconde période. En tout cas, si on veut décrocher une meilleure place au classement, il va falloir effacer cette inconstance et améliorer cela sur les matches qui restent.

Les deux déplacements à Toulouse et Metz ?
Les joueurs savent que c'est maintenant ou jamais ! Je les ai challengés sur la deuxième partie de saison avec un tableau sur les plus et les moins de cette phase retour, pour les amener dans une spirale de compétition. Et pour qu'ils soient aussi réalistes par rapport à ce qu'ils sont en train de faire, car parfois les jeunes joueurs s'entraînent bien mais ne réalisent pas tout ce qu'ils ont fait de bien. C'est vrai qu'on oublie assez rapidement ce qu'il se passe dans le football. Ce tableau n'a pas la même valeur aujourd'hui avec les deux derniers résultats, étant donné que nous avons un retard de points qui fait que nous n'avons plus le droit à l'erreur. Je leur ai dit de penser d'abord au jeu, et que le classement allait suivre, en étant disciplinés, rigoureux, et en donnant le maximum sur les quatre derniers matches ! On verra où est-ce que ça nous amène et ce que nos concurrents vont laisser ou pas en route et on fera les calculs à la fin.

La spécificité des matches à l'extérieur ?
Mon groupe a toujours bien répondu aux belles ambiances, et je pense que Toulouse est un beau déplacement, car c'est un beau stade de foot, il y a une belle ambiance, une certaine ferveur, donc j'ose imaginer que mes joueurs seront attentifs à cela. Mais si tu joues comme en deuxième mi-temps dimanche et que tu as le stade qui te pousse, c'est ça qu'il faut aussi qu'on mette en place au Stade Louis-II. D'autant que nos supporters sont maintenant derrière nous de manière positive, et que le faux pas au Paris FC a été plus ou moins compris, ou en tout cas qu'il correspondait à une certaine marge d'erreur.

On voulait prouver que c'était une erreur contre Auxerre, mais malheureusement on l'a fait à moitié. Il faudra donc essayer pour notre dernier match à domicile contre Lille, de part notre jeu et notre attitude, une ambiance qui fera qu'on pourra se transcender ! Car quand nos supporters sont derrière nous, ça donne une énergie positive pour essayer et jouer avec plus de confiance.

Le point sur les absents ?
Caio s'est entraîné de manière partielle, mais il va pouvoir réincorporer le groupe la semaine prochaine plus longuement. Stanis doit se faire opérer de l'épaule, et Kassoum n'a pas repris la course sur le terrain.
Golo ? Il s'est entraîné normalement cette semaine, après avoir géré ses adducteurs la semaine dernière. Ansu a bien répondu en deuxième mi-temps contre Auxerre, à l'image de l'équipe et Golo est bien rentré ensuite, donc on a plusieurs solutions.
Paul ? Il y a une structure qui est mise en place, moi je suis en charge du terrain et jusqu'à présent on a respecté cela.

Parfois on fait des choix qui n'ont pas de rapport avec la qualité propre d'un joueur. Ma sensibilité contre Auxerre était de faire rentrer un joueur qui était capable de s'infiltrer dans la surface et dans les espaces restreints que cette équipe nous laissait. Si Maghnes met son centre à ras de terre, c'est Mamadou qui met le pied, et c'est ce que nous avions demandé. Paul est un joueur important, et je dois faire en sorte qu'il soit utile à l'équipe au bon moment. Il travaille bien, et on aura certainement besoin de lui dans cette fin de saison.

Mika Biereth ?
Son entrée tardive contre Auxerre ? On peut discuter de chaque décision après chaque match, qu'il y ait des bonnes ou des moins bonnes performances. Faire rentrer un joueur à telle minute, cela dépend de la sensibilité, de la position du joueur dont on parle, de la dynamique de l'équipe à ce moment-là, des espaces qui sont laissés ou pas. Et tout simplement de ce qu'on voit durant la semaine d'entraînement, et du mérite de chacun. Mika s'entraîne bien et reste concerné malgré son faible temps de jeu. Dans son secteur de jeu, il a un joueur devant lui qui respire la confiance et qui est très en forme actuellement. Dans cette situation-là, je juge l'attitude du joueur, et Mika a une super attitude, ce qui fait qu'on peut être certain que si on a besoin de lui dans n'importe quelle circonstance, il essaiera de répondre présent, et il le fait à chaque fois qu'il rentre. Dieu sait que ce n'est pas facile parfois de rentrer pour un attaquant, surtout quand on mène, car on peut être amenés à défendre un peu plus bas. Je suis derrière lui au quotidien, on le pousse au quotidien, mais il a une saison compliquée qui a commencé avant mon arrivée. Ces dernières semaines, il revient au niveau d'intensité qu'on attend de lui. Il faut maintenant qu'il y ait de la patience de son côté et il y aura des opportunités.

La concurrence ?
Il reste quatre matches, il y a de la concurrence et si ça pousse, peu importe la position et le registre, il y aura toujours un esprit de compétition sain pour ma part, pour performer au mieux le week-end. Cela se joue aux entraînements, en match, sur et en dehors du terrain, car il y a l'entraînement invisible aussi et je garde ça à l'œil, car il faut qu'on reste alignés par rapport à ce que l'on veut mettre en place, peu importe le joueur. J'essaye de faire en sorte que le plus grand adversaire de mes joueurs le week-end, ce soit un coéquipier en semaine.

Peu importe les joueurs, il faut qu'on reste fidèles à ce qu'on veut mettre en place. C'est maintenant que tout se décide, que l'on prépare l'année prochaine de manière collective et individuelle, donc tout est important ! Après il faut savoir canaliser également, car plus il y a de la compétition, plus il y a de l'agressivité saine. Mais tant qu'il y a du respect dans le vestiaire, et c'est le cas, ça me va et ensuite à moi de faire les choix et être pertinent par rapport au modèle que je veux mettre en place.

La progression de Christian Mawissa ?
C'est un joueur qui a un grand avenir dans différentes animations. Il peut jouer dans une ligne à quatre en défense centrale ou sur le côté, mais également central ou piston lorsqu'il y a une défense à trois. Tout est relatif à son profil, et je pense que son gros point d'amélioration, c'est la concentration et la finesse technique. On fait en sorte de le stimuler chaque jour là-dessus, mais il a tout le bagage pour faire une belle carrière ! On fera donc en sorte la saison prochaine de lui faire passer tous les paliers, car cet exercice a été frustrant étant donné qu'il a été ralenti par les blessures.

C'est un de mes regrets de cette année, de ne pas avoir pu mettre en marche cette progression dès le début. Mais il est occupé à rattraper le temps perdu, donc c'est bien.
Dans l'axe à la place de Denis ? C'est possible, car Christian est un gaucher côté gauche, même si Wout a fait des bons matches sur son mauvais pied, mais ça peut apporter pour l'orientation du jeu et du fait que Christian sait aussi bien défendre vers l'avant que vers l'arrière. Dans une ligne de trois, il faut deux joueurs avec de la vitesse.

Sébastien Pocognoli - Site officiel AS Monaco
Christian Mawissa, qui reprend peu à peu la compétition, va retrouver son club formateur.

Sa forme du moment ?
C'est vrai que j'ai raté beaucoup de matches cette saison à cause de mes blessures, mais depuis quelques semaines je me sens bien. J'avais fait quelques rechutes mais avec le staff on a bien traité ça, et aujourd'hui je vais beaucoup mieux. Pour ce qui est de la concentration, j'y travaille souvent, même tous les jours. À l'entraînement mais aussi en dehors, et c'est vrai que sur un match, c'est très important. Ici à l'AS Monaco, on a la chance d'avoir un préparateur mental alors je fais des séances avec lui durant lesquelles on discute, on échange et ça m'aide beaucoup.

Sa polyvalence ?
J'ai la chance d'avoir cette grande qualité d'être polyvalent ! Ça ne me dérange pas de jouer sur le côté dans une défense à cinq ou derrière dans une charnière centrale. Je peux être placé à droite, à gauche et franchement, je suis à la disposition du coach. Il peut me mettre à tous les postes, je suis toujours disponible et je donne le meilleur de moi-même pour essayer de gagner. Si je suis plutôt gaucher ou droitier ? En tout cas, je tire les penalties du pied droit, car durant ma carrière, tous ceux que je tirais du pied gauche, je les ratais, et quand j'ai changé, j'ai commencé à les marquer (sourire).

Toulouse, un match particulier ?
Cette rencontre représente beaucoup pour moi. Ça va être un match très compliqué car je sais comment ça se passe quand le Toulouse FC reçoit des grosses équipes. Ça ne va pas être facile, mais il faudra donner le maximum, bien commencer la rencontre et surtout essayer de repartir avec la victoire.

Les entames de match ?
On peut encaisser un but dès le départ comme on peut en marquer un aussi en premier. Mais c'est vrai qu'on a subi des ouvertures du score récemment, même si on a parfois su revenir comme contre Lens ou Lyon par exemple, et je pense que c'est le plus important.

Le classement actuel ?
On essaye de ne pas trop le regarder. Devant nous il y a plusieurs équipes, mais on prend les matches les uns après les autres, il en reste quatre et il peut se passer encore beaucoup de choses car il n'y a pas beaucoup d'écart, d'autant plus qu'il reste encore 12 points à prendre. On verra ce qu'il se passera à l'issue de la saison. Néanmoins, c'est vrai qu'on s'en veut de nos deux dernières sorties donc face au TFC, on a envie de bien revenir, d'être revanchards et de ramener les trois points. En tout cas, j'ai confiance en nous et on va se battre jusqu'à la fin.

Mika Biereth ?
Il s'entraîne très, très bien ! Vous savez, dans le foot, on a tous des périodes moins bonnes que d'autres, et c'est vrai que Mika n'a pas beaucoup joué cette saison, mais il nous apporte beaucoup quand il rentre sur le terrain. En tout cas, il a une très bonne mentalité.

L'envie d'ouvrir son compteur avec les Rouge et Blanc ?
Évidemment, il n'y a aucun joueur qui n'a pas envie de marquer, et c'est vrai que ça commence à faire un moment que je n'ai pas mis un but. D'ailleurs, à l'entraînement, je travaille parfois sur le fait de me montrer dangereux dans la surface sur les coups de pied arrêtés.

La série de Folarin Balogun ?
Ce qui est différent, c'est que l'année dernière il a été stoppé par beaucoup de blessures, mais aujourd'hui il est en pleine confiance. Il a marqué beaucoup de buts cette saison grâce à cette confiance justement, mais aussi du fait de l'arrivée de Kévin Mirallas, qui l'a beaucoup aidé.

L'apport de Sébastien Pocognoli ?
Premièrement, il travaille beaucoup pour le collectif car il essaye d'apporter une nouvelle mentalité à l'entraînement : celle de la gagne. Je pense que ça fonctionne et que ça porte ses fruits. Ensuite, sur le plan personnel, c'est un jeune coach qui a vraiment envie de me voir progresser et moi je suis à l'écoute. Il a déjà joué à mon poste lorsqu'il était joueur et il est plus expérimenté donc quand il me donne des conseils, j'essaie de les appliquer sur le terrain. Je peux vous dire que ça m'aide beaucoup !

Christian Mawissa - Site officiel AS Monaco
Sébastien Pocognoli doit se passer des habituels blessés (Brunner, Caio, Idumbo, Minamino, Ouattara, Salisu et Vanderson).
Il a convoqué un groupe de 23 joueurs, mais pas Krépin Diatta.

À Toulouse, Carles Martínez Novell vit ses dernières heures sur le banc des "Violets".
Face à l'ASM, le coach toulousain doit se passer de Francis et Messali (blessés), Magri (écarté) et Gboho (suspendu).
McKenzie de retour de suspension.
Il a convoqué 20 joueurs dont Djibril Sidibé.

Présentation des équipes

Les faces à faces entre Monaco et Toulouse

Le classement :

11ème avec 37 points 7ème avec 50 points

La forme du moment (5 derniers matches) :

2 victoires, 0 nul et 3 défaites.
8 buts marqués et 13 buts encaissés.
3 victoires, 1 nul et 1 défaite.
9 buts marqués et 8 buts encaissés.

Les absents :

Dominguez (blessé), Francis (blessé), Magri (écarté), Messali (blessé), Wasbauer (choix). Brunner (blessé - ischios), Caio (blessé - ischios), Diatta (choix), Idumbo (blessé - épaule), Minamino (blessé - genou), Ouattara (blessé - genou), Salisu (blessé - genou), Vanderson (blessé - ischios).

Les suspendus :

Gboho.

Les groupes retenus :

Restes, Haug, Saïd Mchindra, Cresswell, Nicolaisen, Methalie, Kamanzi, Sidibé, Koumbassa, McKenzie, Donnum, Sauer, Vossah, Diop, Casseres, Hidalgo, Russell-Rowe, Vignolo, Emersonn, Azizi. Hrádecký, Köhn, Liénard, Dier, Faes, Kehrer, Mawissa, Nibombé, Teze, Akliouche, Bamba, Cabral, Camara, Coulibaly, Golovin, Pogba, Touré, Zakaria, Adingra, Balogun, Biereth, Fati.
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